En réponse à :
2 mars 2003 09:49, par Olivier Klein
Je suis un lecteur de Paris, très touché par votre beau portrait de Farhat Hached. Je dois confesser que j’ignorais son nom jusqu’à hier. Au marché Barbès, intrigué par une affiche qui célébrait le 50e anniversaire de son assassinat, j’ai questionné les gens autour de moi, mais personne ne le connaissait. Et donc, ce matin, je suis allé sur Internet et ai trouvé vos lignes ainsi qu’un discours de l’UGTT. Merci beaucoup, mes pensées vont vers la Tunisie, entravée naguère par la France, et dont j’espère qu’elle connaitra bientôt la (...)